Il suffit de passer les ponts…

Ils sont trois, réputés génois, c’est à dire construits entre 1289 et 1730. Ils sont élégants et rustiques à la fois.

Le pont du Quercetu est situé, lui, dans la plaine. Construit en galets roulés, il est le plus trapu des trois. Il domine les pâturages envahis, au printemps, par les asphodèles.

Pont du Quercetu. Août 2012. Photo D.A. Pierre ronde centrale du pont du Quercetu. Août 2012. Photo D.A. Cavalière sur le pont du Quercetu. Août 2012. Photo D.A.

Le Ponticellu, “petit pont”, est situé à la hauteur du hameau qui porte le même nom. Avec son audacieuse courbure, l’arche de pierres relie les deux rives encaissées. Architecturalement le plus réussi, ce pont jouxte une fontaine en voûte. L’ensemble est très harmonieux. Ce lieu est le point de départ de nombreuses promenades. L’ancienne route –strada vechja– qui conduisait à la plaine, part de là.

Pont et fontaine du Ponticellu. Avril 2007. Photo D.A. Ponticellu. Mai 2008. Photo D.A. Détail du parapet du Ponticellu. Août 2012. Photo D.A.

En haut de la vallée, à la hauteur du hameau de Selmacce, le pont du Guadubughju (prononcez “Oualaoudiou”), littéralement “le ruisseau sombre”. Le pont enjambe la rivière près d’un lieu de baignade, sans doute le seul dans lequel un homme de taille moyenne n’a pas pied le temps de trois ou quatre brasses. L’ensemble pont-pozzu (trou de rivière) est l’un des plus beaux -et des plus fréquentés- du village.

Pont du Guadubughju. Août 2011. Photo D.A. Guadubughju. Mai 2011. Photo D.A. Guadubughju. Mai 2011. Photo D.A.